Onze heure, j’ouvre mes yeux de nouveau et mes volets : là, un grand soleil, un ciel tout bleu : je me prépare, aujourd’hui j’irai à Disneyland! Quand je vais à Disneyland seule c’est avec ma lanière de pin’s autour du cou ainsi que mon appareil photo et puis un petit sac pour transporter tous les objets que j’aurai envie de prendre en photo. La jeune conductrice que je suis prends alors la route, direction, : le pays imaginaire !

J’arrive sur le parc, il est midi. Mon état d’excitation est au maximum, comme à chaque fois. Disney, c’est ma drogue à moi. Au parking pas un chat, bon dieu que c’est bon d’y aller « hors saison ». Je me promène, dans Main Street et Fantasyland qui sont mes endroits favoris, clic, clic, clic, photo ! Je ne peux m’empêcher de tout photographier et tant pis si depuis 2007 que j’ai mon passeport annuel mon ordinateur déborde de fichiers plus ou moins identique.

Le monde merveilleux de mon tendre Walt me fascine, m’interpelle, me touche, c’est vous dire, lorsque j’étais au lycée j’ai fais les yeux doux à mes amies pour le travail personnel encadré que l’on devait présenter au bac, le thème ? Disney et plus précisément la manière dont a été réalisé Blanche Neige, premier long métrage du studio.

Seule à Disney, pour beaucoup ça paraît bien triste et moi je dirai presque que c’est ce que je préfère. Je passe mon temps dans les « ruelles » à regarder les milliers de détails que nous proposent les décors que l’on aperçoit, ces détails que peu de gens voient. Je déambule dans les allées des petites boutiques à la recherche de trésors, je fonds devant les milliers de tsum tsum en rayon, je guette les lanières de pin’s des Castmembers dans l’espoir de faire de belles trouvailles et je rêve, je rêve encore et encore. Ce jour là, j’ai même rencontré une chouette lectrice qui s’appelle Alexandra 🙂